ALICE ON THE ROOF

Bio

Les jeunes filles d’aujourd’hui débarquent dans un drôle de monde. Certaines en rient, d’autres le contournent ou s’y frottent. Alice on the roof n’a pas envie de choisir. Ce monde, elle le regarde assise sur le bord d’un petit toit imaginaire et brinquebalant. Et elle en fait des chansons. Des chansons à son image, tantôt légères et moqueuses, tantôt oniriques ou mélancoliques. Née dans un village près de Mons en Belgique, Alice commence par chanter les chansons des autres en attendant patiemment qu’une fée un peu mélomane se promène sur son toit : brosse à la main devant le miroir de chez ses grand parents, au milieu d’une chorale de Brookings, Oregon, le temps d’une année d’échange aux Etats Unis, et enfin dans la version belge d’un célèbre télé- crochet.

Moins d’un an plus tard, l’album « Higher » est un énorme succès en Belgique, porté par « easy comme easy go », une balade pop qui truste les charts et radios belges pendant plus d’une année. Après deux ans de tournée qui l’auront vu passer par Werchter et Pukkelpop et remporter 5 D6bels music awards, Alice retrouve son village, son toit et son piano pour imaginer la suite. La suite est d’abord une affaire de mots : les mots d’une jeune femme ayant dépassé la vingtaine dans un monde agité et parfois désolant, ceux d’une une jeune fille ayant besoin de s’échapper de temps en temps d’une réalité manquant désespérément de rose et de magiciens. Des mots qu’Alice préfère chanter plutôt que clamer ou écrire sur une pancarte. Des mots si personnels qu’il fallait un bon génie pour qu’Alice ose les chanter. Ce bon génie s’appelle Vianney, qui, croisant Alice sur une date belge et surpris de ne l’entendre changer qu’en anglais, la pousse vers les mots de sa langue maternelle, puis finit par co-écrire et produire trois titres.

D’autres bons génies viennent épauler Alice pendant à différentes étapes de ce second album : Paul Dixon aka Fyfe, produit la plupart des titres anglais et vient même poser sa voix sur un duo en lévitation. Rob Moose dont les cordes ont fait merveille chez Bon Iver, Moses Sumney ou Perfume Genius avant de venir envelopper quelques chansons d’Alice. Matthew Irons, orfèvre pop échappé quelques instants de chez Puggy ou encore Angelo Foley, producteur-accoucheur permettant à une liste de chansons de devenir un album. Un album qui se conclue sur un duo improbable avec le Boss du surréalisme Belge, Arno en personne. Le second album d’Alice on the Roof s’appelle Madame, et Madame y vit sa drôle de vie en 11 chansons.

Alice, quand à elle, aime toujours monter sur son petit toit pour faire le point. On l‘y rejoindrait bien 5 minutes.

Alice On The Roof en Concert

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